La prime d'investissement rétroactive compensait les propriétaires de panneaux solaires installés entre 2006 et 2020, qui perdaient leur compteur qui tourne à l'envers en passant au compteur digital. Elle était versée par Fluvius selon l'année de mise en service et la puissance, plafonnée à 10 kWc.
Les demandes ne sont plus possibles depuis le 31 décembre 2025 : la Flandre a confirmé que 2025 était la dernière année. La prime rétroactive pour une pompe à chaleur installée avant 2021 a pris fin en même temps.
Si vous avez des panneaux sans compteur qui tourne à l'envers, ce qui compte maintenant, c'est d'autoconsommer : faire tourner vos appareils en journée, ajouter une batterie si votre surplus est important, ou une pompe à chaleur ou un boiler thermodynamique qui utilisent votre propre électricité. Le simulateur calcule si une batterie est rentable pour vous.
Questions fréquentes
Y a-t-il encore une prime pour les panneaux solaires en 2026 ?
Pas en Flandre ni en Wallonie : les primes régionales et le compteur qui tourne à l'envers ont disparu pour les nouvelles installations. À Bruxelles, les panneaux donnent droit à des certificats verts pendant 10 ans. Partout, la TVA est de 6 % sur un logement de plus de 10 ans.
Les panneaux solaires sont-ils encore rentables sans compensation ?
Oui, si vous consommez une bonne partie de votre production au moment où elle est produite : chaque kWh autoconsommé vous évite d'acheter un kWh au prix plein, alors que le surplus injecté est payé quelques centimes seulement. Le simulateur calcule votre temps de retour avec votre propre consommation.
Une batterie domestique vaut-elle la peine ?
Elle augmente la part d'électricité que vous consommez vous-même, mais elle coûte cher et il n'y a plus de prime régionale. Elle devient intéressante quand votre surplus est important et que votre consommation est surtout le soir. Comparez les deux cas dans le simulateur.
Quelle puissance choisir ?
Une installation dimensionnée sur votre consommation annuelle est en général la plus rentable. Au-delà, le surplus est revendu à bas prix. Un ménage qui consomme 3 500 kWh par an vise souvent environ 4 kWc.